Dans le club fermé des bomba latina made in USA, trônent en tête Eva Longoria, Jennifer Lopez et la très sexy Eva Mendes. Entre ces deux premières moins connues pour leurs talents de comédiennes que pour leur sex-appeal, celle que les Américains appellent “la Cubaine libre” fait l’effet d’une fille totalement désinhibée.
Eva Mendes. Le public l’a définitivement repérée en 2007 dans La nuit nous appartient de James Gray. Dés la première scène du film, le spectateur découvre une fille si torride qu’elle parvient à faire rougir les journalistes présents à l’avant-première, incapables d’oublier les rythmes de Blondie.
Les français qui l’auraient loupée l’aperçoivent, cette même année, sur leur télé en pleine promo de Live, un film dont elle est l’actrice principale et la réalisatrice, et qu’elle défend sur le petit écran toute gorge déployée, un sein s’échappant hardiment de son prodigieux décolleté.
Un an plus tard, Eva la Latine devient l’égérie de Calvin Klein et ose une campagne de pub plutôt hot, dans laquelle, prêtant son image au parfum Obsession, elle s’abandonne en toute sensualité devant la caméra, livrant lascivement une partie non négligeable de son physique.













