Ah, le bonheur d’un voyage en business class, nappe blanche et coupe de champ’, menu raffiné, espace king size… une perspective qui fait rêver.
Mais pour beaucoup d’entre nous, il n’est pas envisageable de payer trois fois le prix d’un billet pour profiter d’un tel confort. Car, après tout, le voyage n’est pas une fin en soi, mais simplement le moyen d’aller prendre l’air là où il nous paraît plus frais.
Cela dit, si on vous proposait, sans la moindre majoration financière, un vol dans des conditions canon, il serait idiot de le refuser. D’ailleurs, il existe même des spécialistes du genre qui savent comment se faire surclasser dès que l’occasion le permet.
Comment font-ils ?
Notez déjà qu’en cette période de crise, les sociétés réduisent les coûts et offrent moins souvent à leurs collaborateurs l’occasion de voyager en first. Conclusion, l’avant des avions est régulièrement déserté, alors que côté grand public, à l’arrière, la récession ayant peu touché les vols économiques, les rangées sont bondées.
Or, pour que l’avion soit équilibré, les places avant doivent être occupées. C’est pourquoi, sur bon nombre de vols, certains passagers sont surclassés et s’installent ainsi en business, munis d’un billet économique. (Lire la suite…)


