Nous allons répondre ici à une question essentielle, qui taraude presque tous les mecs depuis plusieurs semaines. Sortie des salles de cinéma, après le visionnage de Drive : des hordes de femmes, le regard énamouré et le soupir orgasmique. Mais qu’est-ce que ce mec a de plus que vous ?
D’abord, Ryan n’est pas un beau gosse comme les autres
Avec un tel physique, il aurait en effet pu choisir la voie de la facilité : rôles de serial lover, de séducteur tout beau tout miel… Mais à la façon d’un Johnny Depp (post-21 Jumpstreet), l’acteur canadien a décidé de salir son image lisse et propre, et s’est engagé dans des personnages décalés et des films inattendus : juif néo-nazi dans Danny Balint, ado meurtrier dans The United States of Leland, prof junkie dans Half Nelson (avec à la clé une nomination aux Oscars), mec déphasé amoureux d’une poupée gonflable dans Une fiancée pas comme les autres, père de famille déboussolé par sa relation bancale avec sa femme dans Blue Valentine… On peut dire que Ryan est toujours là où on ne l’attend pas. Et les mecs capables de nous surprendre, ça nous fait frissonner de désir.
Ryan a le sens de l’humour
La seule concession qu’il fera pour mettre en avant son physique n’en sera pas vraiment une : dans Crazy, Stupid, Love, il joue un homme à femmes, très premier degré et limite handicapé de l’amour. Mais avec un partenaire de jeu comme Steve Carell, ça donne une comédie vraiment savoureuse, et pas que visuellement, où le comédien accepte d’égratigner son image de beau gosse tout en muscles. Ryan sait se moquer de lui. Une autre preuve ? Il a été jusqu’à parodier une scène de Blue Valentine, dans laquelle il excelle en crooner, sur le plateau du Jimmy Kimmel Live (vidéo ici). Ou à organiser une pyjama party avec Ellen DeGeneres (re-vidéo). Et femme qui rit…
Ryan est un artiste
C’est sûr que commencer dans le Mickey Mouse Club aux côtés de Justin Timberlake, de Britney Spears ou de Christina Aguilera n’a pas l’air tout de suite très crédible au niveau de la fibre arty. Mais Ryan a prouvé qu’il savait chanter à de nombreuses reprises. Et ne s’arrête pas à un simple rôle de représentation puisqu’il est également musicien et compositeur, a participé à la BO du film Wild Roonies et interprété la chanson titre d’Une fiancée pas comme les autres. Surtout, il œuvre dans un groupe, Dead Man’s Bones. Rien à faire : le musicos, c’est une cote 200 % glam auprès de 100 % des femmes.
Ryan est un mec spirituel
Oui, parfaitement, monsieur ! Notre beau gosse a été élevé dans l’Église de Jésus Christ des saints des derniers jours. Alors, dit comme ça, ça fait un peu peur. Surtout quand on sait que ce culte nous vient des États-Unis et serait diriger par un prophète vivant (en France, on appelle ça un gourou), Thomas S. Monson, dont le but est de rétablir l’église originelle de Jésus Christ pour préparer sa seconde venue. OK. Mais au final, voilà ce que ça dit de Ryan : c’est un mec qui se pose des questions existentielles, qui réfléchit à la vie et à la mort, et surtout qui a des principes. C’est quand même lui qui a été filmé dans les rues de New York, courses à la main et décontraction en bandoulière, en train de séparer deux hommes qui en étaient venus aux mains (vidéo ici). Et nous, les bons samaritains qui en ont sous la casquette, ça nous émoustille.
Ryan est un amoureux
À défaut d’être un serial lover sur grand écran, Ryan l’est dans la vie. Sortir avec lui, c’est la love story made in Hollywood assurée. Sur N’oublie jamais (The Notebook), Rachel McAdams tombe dans ses bras suite à une série de baisers fougueux, dont le principal sera orné d’un MTV Best Kiss Award en 2005. Ils vont vivre une relation fusionnelle qui durera trois ans, et dont Ryan aurait eu du mal à se relever, pauvre petit cœur blessé qu’il était. À tel point qu’on lui a ensuite prêté des liaisons (vraies ou fausses) avec nombre de ses partenaires, comme Michelle Williams et Emma Stone. Pourtant, récemment, il a été aperçu main dans la main avec l’incendiaire Eva Mendes. Et comment il séduit une femme, Ryan ? Il l’emmène à Disneyland. Et un homme qui te traite comme une princesse (même dans un décor de carton-pâte), ça fait rêver.
Ryan a rendu la conduite sexy
Après des années de Fast and Furious, Too Fast Too Furious (1, 2, 3, 4, 5…), de cascades improbables, de sons stridents de pneus qui crissent, de testostérone mal placée et de trames inexistantes, voilà enfin un film sur les bagnoles qui nous passionne. Alors certes, l’histoire du conducteur de talent qui vit de cascades au cinéma et de virées nocturnes plus que louches n’est qu’un prétexte à un scénario autre et inattendu. Dans Drive, Ryan n’a pas de nom, à peine un passé, quasiment pas de dialogues, a priori pas de look (mention spéciale au blouson argenté avec un scorpion jaune dans le dos)… Ne reste qu’une ambiance hypnotisante et des plans prolongés sur son visage, ses poignets, ses avant-bras, son dos et son regard d’acier. Le mec mystérieux plein de cambouis réveille nos émois adolescents, grande époque Levi’s.
Et surtout Ryan est partout
C’est son année, vous n’y pouvez rien. Après Crazy, Stupid, Love tout juste sorti des salles obscures, après Drive encore en salle, Ryan squatte sur les écrans avec Les Marches du pouvoir, aux côtés de George Clooney. Et 2012 ne vous laissera pas tranquille puisqu’il est annoncé à l’affiche d’au moins trois films (dont le prochain Nicolas Winding Refn, réalisateur de Drive). C’est ça, une étoile montante du cinéma : vous n’avez pas fini d’en manger.
Dépeint par l’intégriste culturelle
Tags:Britney Spears, Christina Aguilera, Drive, Emma Stone, George Clooney, Hollywood, It boy, johnny depp, Justin Timberlake, Michelle Williams, Nicolas Winding Refn, Rachel McAdams, Ryan Gosling, Steve Carell










I LOVE RYAN !
Merci pour cette explication car en effet je ne savais pas pourquoi ce mec est devenu mon fantasme
Super article! Je l’adore encore plus qu’avant maintenant!!!!
I’m smitten <3 <3 en mode 15 ans et demi.
La véritable réponse c’est parce qu’il vous rappelle un je ne sais quoi de familier, comme si il avait toujours été présent dans votre vie, ou du moins pas si éloigné que ça, c’est normal puisque c’est le sosie d’Alexandre Delperrier
Bonjour, je voulais juste faire quelques petites corrections–je suis une française née dans ce soit-disant “culte”, l’église de Jésus-Christ des saints des derniers jours. Je suis étudiante en journalisme, j’aime sortir, danser, voir des films, etc. Et je suis moi aussi fan de Ryan Gossling, ce qui m’a amenée ici
Je ne trouve pas correct de répandre de fausses idées sur n’importe quel groupe, religion, ethnicité, etc. donc je voudrais clarifier:
L’église de Jésus-Christ des SDJ (ou “mormons”) n’a pas le statut de culte en France, donc utiliser ce langage est incorrect et de plus donne une image négative d’une religion qui ne fait que du bien (beaucoup d’aide humanitaire, par exemple)
De deux, je voudrais bien savoir en quoi l’idée d’un prophète est si choquante–le pape croit bien diriger l’église de Dieu sur terre non? Prophète, pape, gourou… c’est la même idée. Il est important de respecter toutes les religions car n’importe quelle religion, vue de l’extérieur, peut paraitre bizarre.
Enfin, Ryan Gossling a été élevé dans l’église mais n’est plus du tout pratiquant aujourd’hui.
Voilà, je voulais juste préciser ces petites choses pour éviter de répandre de fausses idées. Si vous voulez savoir ce que croient les SDJ, visitez leur site, plutôt que de répéter des “ouïe-dire.” Merci
Chère Lydia,
J’ai bien précisé que Ryan Gosling avait été élevé dans cette église, et non qu’il était encore pratiquant. Ce qui, soit dit en passant, est bien dommageable pour toutes les jeunes filles et jeunes femmes de votre église. En outre, vous remarquerez qu’à mon grand regret, j’ai dû vous censurer en retirant les adresses Web, à la limite du prosélytisme, sur lesquelles vous invitiez les lecteurs à se rendre pour mieux connaître votre “religion” et les mormons. Quant à l’ensemble de vos “corrections”, je les ai laissées intactes, je noterais juste que vous refusez l’amalgame entre culte et religion, mais que vous affirmez d’autre part que “prophète, pape, gourou… c’est la même idée”. Mais au final, nous sommes réunies par un amour commun : Ryan Gosling. Et c’est bien l’essentiel !
oú il veut quand il veut comme il veut…
C’est vrai qu’il conduit super bien Ryan, et quand on n’a pas son permis, comme moi, c’est vraiment encore plus sexy
!