Dans le club fermé des bomba latina made in USA, trônent en tête Eva Longoria, Jennifer Lopez et la très sexy Eva Mendes. Entre ces deux premières moins connues pour leurs talents de comédiennes que pour leur sex-appeal, celle que les Américains appellent "la Cubaine libre" fait l’effet d’une fille totalement désinhibée.
Eva Mendes. Le public l’a définitivement repérée en 2007 dans La nuit nous appartient de James Gray. Dés la première scène du film, le spectateur découvre une fille si torride qu’elle parvient à faire rougir les journalistes présents à l’avant-première, incapables d’oublier les rythmes de Blondie.
Les français qui l’auraient loupée l’aperçoivent, cette même année, sur leur télé en pleine promo de Live, un film dont elle est l’actrice principale et la réalisatrice, et qu’elle défend sur le petit écran toute gorge déployée, un sein s’échappant hardiment de son prodigieux décolleté.
Un an plus tard, Eva la Latine devient l’égérie de Calvin Klein et ose une campagne de pub plutôt hot, dans laquelle, prêtant son image au parfum Obsession, elle s’abandonne en toute sensualité devant la caméra, livrant lascivement une partie non négligeable de son physique.
Mais aux USA, une telle attitude, ça ne le fait pas ! L’Amérique puritaine s’insurge : la Mendes ne sait décidément pas se tenir et après l’Afro-Américaine Janet, responsable d’un téton-gate en plein Super Bowl, c’est désormais à l’Hispanique de déchaîner les foudres des Wasp families. Le spot sera censuré.
Pas traumatisée pour deux sous, la it-girl en remet une couche : "Je pense qu’être sexy c’est avoir du style, de l’intelligence et de l’humour, j’aime les scènes de nu. J’estime qu’on est libre de sa sexualité, je ne me suis jamais sentie exploitée." Et file offrir un shooting torride au Vogue Italie.
Cette rentrée 2011, Eva Mendes reprend de la pub, pour la fragrance Angel de Thierry Mugler. On la découvre en Jessica Rabbit, bustier lamé, définitivement moulée certes, mais planquée. Et cette fois-ci, pas un téton ne se profile à l’horizon. On ne doute pas que la pub fasse un carton, mais que se passe-t-il ? La belle Cubaine renoncerait-elle à ses principes ?
Celle qui vient de terminer le tournage de See If I Care, dans lequel elle interprète le rôle d’une mère aux relations anticonventionnelles avec sa fille, serait pressentie pour jouer Maria Callas. Pas sûr que les scènes sensuelles ne déferlent cet hiver. Le business aurait-il eu raison d’Eva Mendes ?
C’est pas dit ! Dans une récente interview, la brune clame à qui veut l’entendre : "Je suis folle de sexe, me déshabiller ne me dérange pas."
Alors, à 37 ans, la Latine s’offre-t-elle une parenthèse tranquille ou va-t-elle définitivement incendier la passion qui liait Onassis et à sa cantatrice ? Affaire à suivre…







Ces photos sont incroyablement sensuelles.
Miss Mendez est en effet inoubliable dans We own the night, un peu moins dans ses autres films.
NowMadNow